MAFIA-Lucky Luciano mafioso célèbre

MAFIA-Lucky Luciano mafioso célèbre
Lucky Luciano

Lucky Luciano, l'un des plus grands criminels que le monde ait jamais connu, est né sous le nom de Salvatore Lucania, à Lercara Friddi (en Sicile), en 1896, et est mort à Naples en 1962. Il fut certainement le criminel dont l'influence historique fut la plus considérable. Deux versions différentes expliquent l'origine de son surnom "Lucky" (le chanceux). La plus romancée le rattache à un passage à tabac, en 1926 (un "long tour" en argot, la victime étant emmenée en voiture dans un endroit tranquille). Selon les versions, il s'agissait des sbires d'un des deux principaux parrains new-yorkais, Masseria ou Maranzano. Il s'en était sorti miraculeusement vivant, et cela avait causé plusieurs cicatrices faciales, dont l'une endommagea une paupière, toujours à moitié fermée. La version la plus vraisemblable indique qu'il misait souvent sur le bon cheval lorsqu'il jouait aux courses.

Sommaire
• 1 Jeunes années
• 2 La guerre des Castellammarese
• 3 L'emprisonnement
• 4 La Seconde Guerre mondiale
• 5 La Conférence de La Havane
• 6 Le trafic international d'héroïne
• 7 La fin
• 8 Films
• 9 Liens internes

Jeunes années
Luciano immigra avec ses parents en 1906. Il commença très tôt par le vol à l'étalage et le racket des garçons juifs plus jeunes en échange de sa protection. C'est ainsi qu'il rencontra Meyer Lansky envers qui il conserva une indéfectible amitié. À 18 ans, Luciano fut arrêté alors qu'il livrait de l'héroïne et passa six mois en prison. Sa notoriété s'accrut au sein du Five Points Gang, dont il devint un membre important. En 1920, il était un bootlegger puissant, en association avec Frank Costello, Meyer Lansky et Bugsy Siegel, et accessoirement Joe Adonis et Vito Genovese. À la même période, Costello lui fit rencontrer Dutch Schultz et Arnold Rothstein.

La guerre des Castellammarese
Lucky Luciano rejoignit ensuite la famille d'un des plus puissants parrains de New York, Joe Masseria. Alors que Luciano enrageait de voir de nombreuses opportunités de business s'envoler en raison du chauvinisme antisémite de la mafia, Masseria se méfiait de son ambition. Les épisodes suivant constituent l'épopée de la guerre des Castellammarese: les familles Masseria et celle de son rival Salvatore Maranzano s'affrontèrent de 1930 à 1931, avec pour conséquence plusieurs dizaines d'assassinats. Pour mettre fin à cette hécatombe et manigançant (avec Meyer Lansky) un plan pour prendre le pouvoir, Luciano passa un marché avec Maranzano, pour trahir Masseria, assassiné alors qu'il se trouvait avec lui au restaurant (Luciano était passé aux toilettes pour son alibi), avant de se retourner contre son nouveau patron.
La vision de Luciano, son projet de syndicat du crime, sa volonté de bousculer les vieilles traditions de la mafia, ses relations (en particulier Meyer Lansky) et son sens aigu de la stratégie, ainsi qu'un charisme indéniable, amenèrent Lucky Luciano, désormais parrain de l'une des cinq familles de la Cosa Nostra de New York, à devenir le chef criminel dominant de la Commission (la direction du Syndicat national du crime), à l'issue de la guerre des Castellamarese en 1931.

L'emprisonnement
Tout comme Rothstein, Torrio, Costello et Lansky, Lucky Luciano restait sobre, tant pour l'alcool que pour le sexe (bien qu'ayant été victime de plusieurs MST). C'est pourtant de ces deux vices (en plus du jeu), qu'il tirait le plus fort de ses revenus au début des années 1930. Luciano aurait projeté d'organiser la prostitution selon des procédés d'optimisation industrielle. Cependant, en 1936, le procureur Thomas Dewey mit à jour son réseau de prostitution et Luciano fut arrêté pour proxénétisme. Lors du procès, plusieurs prostituées et souteneurs furent appelés à témoigner, et Luciano écopa d'une peine de 38 ans d'emprisonnement. Son avocat parvint à le faire transférer à la prison de Dannemora (au lieu de la prison plus dure de Sing Sing). Grâce à ses accointances politiques, il put y bénéficier d'un traitement de faveur et recevoir régulièrement ses associés, ce qui lui permit de continuer à gérer son empire.


La Seconde Guerre mondiale
Lorque les États-Unis s'engagèrent dans la Seconde Guerre mondiale, Lucky Luciano sut tirer profit de la situation. L'ONI (services secrets de l'US Navy) fut intéressée par la capacité de Luciano de contrôler les docks de New York (par l'intermédiaire d'Albert Anastasia et du syndicat des dockers) contre d'éventuelles opérations de sabotage d'agents nazis. Ses services inclurent aussi des contacts avec le parrain de Palerme, Calogero Vizzini, pour faciliter le déroulement de l'invasion, par les troupes alliées, de la Sicile en 1943. Conformément au marché passé avec la marine, Luciano, après avoir bénéficié de conditions de détention plus clémentes, fut libéré une fois la guerre finie, mais il fut expulsé du territoire des États-Unis, dont il ne possédait pas la citoyenneté, en 1946. Il dut s'installer en Italie, pays d'origine où il n'avait vécu que six ans .

La Conférence de La Havane
En décembre 1946, poursuivant un voyage qui l'avait amené au Venezuela et au Mexique, Luciano se rendit à Cuba où il organisa (avec Meyer Lansky, Frank Costello et Joe Adonis) la conférence de La Havane, qui fut l'occasion pour lui de réaffirmer son leadership sur le Syndicat du crime. Albert Anastasia, Joseph Bonanno, Vito Genovese, Tommy Lucchese, Carlos Marcello, Willie Moretti, Joe Profaci et Santos Traficante étaient également présents. À cette occasion, des décisions de première importance furent prises, telles que l'investissement massif dans les casinos de La Havane, et l'assassinat de Bugsy Siegel, qui après ses investissements à Las Vegas, n'avait pas pu rembourser les sommes prêtées par la Commission. Par ailleurs il formula un arbitrage dans la rivalité entre Albert Anastasia (chef de l'une des cinq familles) et Vito Genovese. Ce dernier, ambitieux vindicatif souhaitant le retrait de Luciano (la gestion de sa famille, que convoitait Genovese, avait été confiée à Costello et Lansky), provoqua une vive altercation. En février 1947, Luciano fut de nouveau expulsé vers l'Italie suite à des pressions du gouvernement états-unien sur le gouvernement cubain de Fulgencio Batista.

Le trafic international d'héroïne
En 1947, Luciano s'installa à Naples (officiellement en tant que chef d'une entreprise d'import-export), où il tissa des liens avec les mafia italiennes, la Camorra, la N'dranghetta et les familles siciliennes. Considérant les énormes bénéfices potentiels d'un marché en pleine expansion, il souhaitait organiser un trafic international d'héroïne, malgré les récriminations qu'il avait auparavant formulées envers Vito Genovese, précurseur contrarié sur ce terrain. En octobre 1957, il organisa au Grand Hotel des Palmes à Palerme une conférence à laquelle participèrent les principaux parrains siciliens ainsi que des représentants des cinq familles new-yorkaises, dont Joseph Bonanno et son consigliere (conseiller et bras droit) Carmine Galante. Il concrétisa ainsi des liens solides entre les mafias américaine et sicilienne et mit en place des filières de trafic d'héroïne : l'opium provenant de Turquie était raffiné en Italie. Il aurait également forgé des liens déterminants avec les trafiquants corses et la pègre marseillaise, notamment Antoine Guérini, dont les réseaux de trafic de drogue furent connu sous l'appellation de French Connection.

La fin
En 1959, il piégea Vito Genovese lors d'une transaction d'héroïne dont furent averties les autorités fédérales. Au début des années 1960, il entra en conflit avec Meyer Lansky, qu'il soupçonnait de détourner des sommes qui lui étaient dues, mais renonça à agir. En janvier 1962, Lucky Luciano fut terrassé par une crise cardiaque à l'aéroport de Naples. Il a été supposé qu'il a pu être empoisonné. Il a été enterré aux États-Unis, la loi américaine ne considérant pas qu'un cadavre ait une nationalité quelconque.
Films
Le réalisateur italien Francesco Rosi a réalisé en 1974 un film biographique, Lucky Luciano, dans lequel il relate la vie du chef mafieux en Italie, après son expulsion. Le rôle principal est joué par Gian Maria Volonte.
Dans le second opus de sa trilogie sur la mafia (The Godfather), Francis Ford Coppola met en scène une rencontre des principaux "parrains" à La Havane et évoque les relations entre le gouvernement cubain de l'époque et le crime organisé.

# Posté le jeudi 14 septembre 2006 09:20

MAFIA-Frank Costello mafioso célèbre

Frank Costello

Frank Costello était un mafieux américain. Il est né sous le nom de Francesco Castiglia, à Lauropoli (région de Calabre en Italie du Sud), en 1891 et est mort à New York en 1973. Il fut surnommé "Premier ministre", en raison de sa propension à privilégier la diplomatie à la violence et grâce à ses contacts au sein des institutions légales.

Sommaire
• 1 Jeunes années
• 2 L'homme des relations publiques de la Mafia
• 3 Machines à sous
• 4 Un règne prospère
• 5 La cible de la commission Kefauver
• 6 L'ambition de Genovese
• 7 Liens internes

Jeunes années
Castello immigra en 1895 avec sa mère et sa s½ur ; ils s'installèrent dans le ghetto italien d'East Harlem. À 13 ans, il intégra un gang local, qui lui décerna son nom anglicisé. À 20 ans, il fut incarcéré pendant onze mois pour port d'arme prohibé. Il s'associa ensuite avec Lucky Luciano, dans le bootlegging (trafic d'alcool), les jeux et les machines à sous.

L'homme des relations publiques de la Mafia
Rapidement, Frank Costello acquit (à l'instar d'Arnold Rothstein dont il était un "disciple") une solide réputation de conseiller formant un lien entre l'underworld et les autorités (officiers de police, juges et politiciens, en particulier ceux de Tammany Hall, l'organisation du Parti Démocrate à New York). Homme des contacts utiles, il fut ainsi l'une des personnalités les plus influentes du crime organisé américain et devint membre de la Commission (grand conseil de la mafia américaine), après la guerre des Castellamarese en 1931 (règlement de compte entre les deux plus puissantes familles de New York, dont Lucky Luciano fut le grand vainqueur).

Machines à sous
Frank Costello fut particulièrement actif dans l'installation d'une invention moderne, les "bandits manchots" (machines à sous). Lorsque le nouveau maire de New York, Fiorello LaGuardia, lança en 1934 une croisade contre eux, les faisant détruire par la police, Costello passa un marché avec le gouverneur de Louisiane, Huey Pierce Long (une personnalité populiste controversée et assassinée en 1935). Il investit donc les établissement de cet État avec ses machines.

Un règne prospère
Lorsque Lucky Luciano fut incarcéré à Dannemora en 1936, Costello devint l'acting boss (parrain exécutif) de sa famille (environ 500 soldats). Son règne est considéré comme la période la plus pacifique et la plus prospère pour la mafia new-yorkaise. Les divers rackets de la famille s'étendaient jusqu'à Los Angeles (avec Siegel) et en Floride (avec Lansky) et son entreprise de bookmaking (paris), gérée par Frank Erikson, couvrait tout le territoire national. Costello étendit les activités de la famille aux casinos de Cuba et Las Vegas et investit dans l'immobilier à Wall Street. Pour consolider son pouvoir, il pouvait compter sur l'alliance de Willie Moretti, caïd du New Jersey, et, après l'assassinat de ce dernier en 1951, sur celle d'Albert Anastasia, chef de la future famille Gambino la même année.

La cible de la commission Kefauver
Dans les années 1950, Costello fut la cible de plusieurs actions judiciaires qui affaiblirent sa position. En 1950 et 1951, la commission sénatoriale menée par Estes Kefauver enquêta sur le rôle du crime organisé aux États-Unis, et Costello fut amené à comparaître à de nombreuses reprises. Placé sous les feux des projecteurs des télévisions, il devint le mafieux le plus célèbre de son époque. Fidèle à l'omerta (loi du silence de la mafia) et invoquant pour ce faire le Ve amendement de la Constitution américaine, il fut jugé coupable d'outrage devant le Sénat en 1953 et passa 14 mois en prison. En 1954 et 1956, il fut condamné pour évasion fiscale mais parvint à faire annuler ses peines.

L'ambition de Genovese
Entre temps, Vito Genovese, underboss (commandant en second) de la famille, souhaitait ardemment prendre la place de Costello. Pour éviter une condamnation pour meurtre, il s'était exilé en Italie entre 1937 et 1946 et à son retour, il constata avec aigreur que le pouvoir de Costello, ainsi que son alliance avec le puissant Albert Anastasia s'étaient accrus pendant son absence. Le rapport de force étant défavorable à Genovese, il attendit le moment favorable, plutôt que de déclencher une guerre de gangs. En avril 1957, un tueur à la solde de Genovese, Vincent Gigante, tenta d'assassiner Costello dans une rue new-yorkaise. La légende veut que Gigante aurait, tout en pointant son arme, alerté Costello en criant: "Frank, c'est pour toi!". Celui-ci s'en sortit avec une blessure au crane.
Après cet attentat, Costello décida de se retirer et laissa sa place à Genovese. Il se vengea plus tard en participant avec Luciano à la transaction d'héroîne piégée qui envoya le nouveau boss en prison. Costello finit ses jours à l'hotel Waldorf Astoria à New York, où Carlo Gambino, parrain de l'une des cinq familles, venait lui rendre visite. Il mourrut d'une crise cardiaque en 1973.

# Posté le jeudi 14 septembre 2006 09:15

Modifié le mercredi 01 août 2007 10:25

MAFIA-Johnny Torrio mafioso célèbre

MAFIA-Johnny Torrio mafioso célèbre
Johnny Torrio


Johnny Torrio (Giovanni Torrio) était un mafieux américain. Il est né à Orsara, près de Naples, en 1882, et est mort à New York en 1957. Surnommé the Fox (le renard), il a bâtit l'empire criminel moderne de Chicago dans les années 1920, lancé la carrière d'Al Capone, et a été l'un des concepteurs du Syndicat du crime.

Sommaire
• 1 New York
• 2 Chicago
• 3 La guerre des gangs
• 4 La retraite
• 5 Lien interne


New York
Il immigra à l'âge de deux ans avec sa mère, une veuve. Adolescent, après plusieurs petits boulots (dont celui de videur), il finit par devenir chef d'une petite bande dans le Lower East Side. Il gagna suffisamment d'argent pour ouvrir une salle de billard abritant des activités clandestines (jeux, prêts usuriers). Remarqué par Paul Kelly, chef du Five Points Gang, il en devint le numéro 2. À son contact, il apprit à adopter une apparence d'homme d'affaire distingué et le sens de la diplomatie. Parallèlement à des affaires légales, Torrio s'enrichit avec les loteries, les paris, les prêts usuriers, les hold-up, la prostitution et le trafic d'opium. Parmi les enfants qui effectuaient ses commissions, il remarqua Al Capone et le fit embaucher comme barman et videur dans un bar possédé par, Frankie Yale, associé de Torrio et caïd de Brooklyn.

Chicago
En 1909, il fut sollicité par sa tante, Victoria Moresco, pour aider son mari Big Jim Colosimo à Chicago, contre le racket de la Mano Nera. Ses hommes parvinrent à s'en débarasser en leur tendant un traquenard. Il devint alors le manager et numéro 2 de l'empire de maisons closes de Colosimo, ce qui ne l'empêchait pas de rester fidèle à sa femme, une juive nommée Anna Jacob. Il ouvrit sa propre maison de passe et de jeu, le Four Deuces en 1919. Installé à Chicago, il confia à Frankie Yale la gestion de ses affaires à New York. Lorsque la Prohibition fut instaurée, Torrio perçut tout de suite les immenses profits qui pouvaient être en jeu ; il pressa Colosimo de s'impliquer dans le bootleging. Devant la réticence de ce dernier, Torrio aurait, après approbation des associés de Colosimo (les frères Genna et les frères Aiello), suggéré à Frankie Yale de venir l'abattre à Chicago, en 1920. Il hérita alors de ses lupanars et maisons de jeu, et y ajouta des centaines de bars clandestins. Al Capone, arrivé en 1918, devint son lieutenant.

La guerre des gangs
L'équipe (The Outfit) étendait sa domination sur les quartiers sud (South Side) de Chicago. Dans son expansion, elle se heurta au gang du nord, dirigé par l'Irlandais Dion O'Banion. Dans un premier temps, Torrio essaya de s'entendre avec lui. Mais les tensions portant sur les droits territoriaux entre les frères Genna et O'Banion étaient intenses, et ce dernier doubla Torrio sur le rachat d'une brasserie, si bien que Torrio ordonna son meurtre, ce qui fut fait par une équipe de tueurs commandée par Frankie Yale, le 10 novembre 1924. Une guerre des gangs s'ensuivit avec les amis d'O'Banion (Hymie Weiss, Bugs Moran). En janvier 1925, Moran fit feu sur Torrio, lequel, blessé, s'en sortit par miracle. Une fois rétabli, il purgea un an de prison pour violation de la Prohibition.

La retraite
Lorsqu'il sortit, apparemment choqué par l'escalade de la violence criminelle (ou peut-être sous la pression de son lieutenant), il décida de "raccrocher", laissant son héritage à Al Capone et partit en Italie. Il revint aux États-Unis au début des années 1930. Considéré par ses pairs comme un "sage" respecté, il joua un rôle décisif lors de l'élaboration de la Commission, dont il serait resté un conseiller influent. Il fut ensuite cité comme témoin lors du procès d'Al Capone. Il se retira à New York et mourrut chez son barbier en 1957.

# Posté le mercredi 13 septembre 2006 07:28

Doc Gyneco

Doc Gyneco
incontrolable, parfois incompris, adepte de la cool attitude, lol, allure nonchalante, non pratique de la langue de bois, talentueux écrivain......tout cela font de Doc Gyneco un personnage hors du commun..il n'y en a qu'un comme lui!c le Doc!j'en suis fan.Il mériterait plus de reconnaissance et de moyens, la faute à des producteurs préférants des chanteurs formatés à l'image lisse...dc si vous le connaissez peu n'hésitez pas à entrer dans son univers.
Voici pour vous les paroles de quelques unes de ces chansons.
Bonne lecture!a+.mc


ps:je vous conseille la chanson "femme" (style reggae) dont je n'ai malheusement pas trouvé le texte.

Doc Gynéco
Vanessa

Non j'nais pas oublié tous ces talons carrés
Ces filles au beau fessier qui firent fureur cet été
Je lis S.A.S pour me remémorer
Je rêve de bas résille, de filles qu'on deshabille
Qui glappent et s'égosillent
Et déjà mes yeux brillent devant une photo de...
Oh Vanessa que je mate à la main,
j'ai déjà des remords car je pense
A des ventre à ventre,
à des corps à corps à du va et vient
Encore, encore
Oh Vanessa, je pense à toi,
j'ais les dessous mouillés
Je dois me réveiller
Toilette plus lavabo, changement de caleçon
Recouché aussitôt et je fais dodo
Dans ma tête, j'entends résonner
La phrase préférée de gamins du quartier

{Refrain:}
J'veux une tas-pé iyé iyé iyé iyé iyech
Oh j'veux une tas-pé iyé iyé iyé iyé iyech
Dis-moi, pourquoi tu fais ça
Pourquoi tu veux pas sortir avec moi Vanessa ah ah ah
Lenny, c'est fini, il t'a pris la tête
Big nichons, plans cachichons
La boulette, c'est dans la chaussette
Petit conseil à ma starlette, je suis un pro
Le doc Gyneco, je déroule les slips d'un coup
Puis ils roulent sur les cuisses et s'enroulent comme un scoubidou
Parlons de scoubidous-bidous...
Oh ouai, même Daphné me fait craquer
C'nest qu'un dessin mais j'veux l'animer
Tous les premiers samedis du mois, j'ais les deux mains sous les draps
Et mon p'tit coussin pour m'essuyer les doigts
Canal pour actifs à minuit c'est extra
Sur le petit écran,j'm'imagine avec Vanessa
Sa bouche fiévreuse, nos étreintes ravageuses
Sa langue brulante et son corps excité
Sa voix haletante bordée d'obsénité
Oh son fond de gorge et mon sucre d'orge
Ses mains pleines de réaction en chaine
Oh, j'me réveille en sursaut et...

{au Refrain}

Contaminé le soir, j'me réveille pour crier
Aprés avoir rêver de totale nudité
Vapeurs humides suaves et chaleureuses
D'expériences sadiques, de plaisir maléfique
De tétons mordillés, de cambrures et de volupté
Pratique sans complexes du sexe
De jambes entrelacées, respiration coordonnée
D'orgie clandestine, d'abstinance brisée
Recherche des douces oh
Dans ta bouche mon pouce
Jouissance primaire, jouissance secondaire
Tertiaire, quaternaire
J'veux une rate, une seuf, une meuf mais...

{au Refrain}

Classez-moi dans la variet:
Adidas, Gamblan, oh oui t'étais class
Le roi du "Sneurf", c'était toi l'as des as
Pour 20 francs l'entrée, la vie était belle
Tous les dimanches aprés-midi, c'était le grand jour belle
Au temps du "Globo", tu tournais sur le dos
Et moi Bruno, j'me prennais pour "ZIPPO"
Tu dépouillais des doudounes et des casquettes
Moi j'évitais les tacles et marquais d'une pichenette
Pendant qu'tu salissais les murs à coup de grafittis
Moi je tentais le coufran magique de Michel Platin
i La carte d'Afrique autour du coup a fait de toi un vrai ZULU
Si Africa Bombata te l'a mis dans l'baba
Moi j'ais encore la foi en Diego Maradonna
T'as rangé ton marqueur et tes bombes de peinture
Car le phénomène de mode est passé à toute allure
Je n'suis pas un charlatan de l'ancienne école
Encore moins un ZULU de la nouvelle ras le bol

{au Refrain}

Arretez de lui prendre la tête
Arretez de jouer aux ZULETTES
Y'a qu'du rap à l'eau sur toutes les radios
Classez le dans la variet X2
Je me moque du hip-hop, ce n'est pas ma dope
Je suis le "Tipotop" qui te critique non stop
Je me fous de la nation ZULU
J'n'sais pas danser ta Hipe ni ta Gogo
La seule danse que je connaisse
C'est la danse des canards qui en sortant de la marre
Se secouent les bas des rheins
En f'sant coin-coin
T'aimes les americains
Tu copies leurs attitudes et leur manières rudes
Mec t'es abruti par MTV, Nagui, Crosscolor et Karl Kani
Si la variet te prend la tête, moi dessus je fais la fête
Et je pense que tes conquêtes s'éclattent sur mes chansons
Et t'es dans les bacs de la Fnac
Au côté des productions AB tu pourras me trouver
Car je préfère être classé dans la variet

{au Refrain}

Classez, classez, classez moi dans la variet
Ouai, Classez, classez, classez moi dans la variet
Oui, je sais j'me répette mais classez moi dans la variet
Jettes un oeil sur le fait d'être Hard-cord la meilleur variet
Plus tu dis de fuck et de bech dans tes textes
Plus tu vends des disques et deviens une vedette
Le rapeur Gangsta tue devant les cameras
Et regagne sa villa en Porsche Carrera
Tes états d'âme sont pour moi
Comme les états d'Amérique...Copieur

{au Refrain}

Arretez, arretez...
Classez le dans la variet !!!


Doc Gynéco
Nirvana

Je sors de chez moi, salut mon gars,
Tu sors de prison, dis moi comment ça va?
Tu veux que je t'enregistre les nouveaux sons,
Le dernier Ministère et la première consultation.
Tu veux être à la page avant de rejoindre l'entourage,
De ceux qui boivent du douze ans d'âge.
Prisonnier du quartier, pis dans la fonse-dé,
Plus rien ne m'étonne, plus rien ne me fais bander.
Depuis que j'ai la tête collé sur un pochette,
Certaines font semblant de ne pas me reconnaître.
D'autre me guettent, s'entêtent, m'embêtent,
Alors je les pètent...
Et tout est si facile quand on marche dans sa ville,
Même les bleus pour moi sont en civile.
Je veux changer d'air, changer d'atmosphère,
Je vais me foutre en l'air comme Patrick Devers.
Me droguer aux aspirines, façon Marilyn,
Hooo..... faut que je me supprime.

{Refrain:}
Comme Beregovoy, aussi vite que Senna,
Je veux atteindre le nirvana.
Comme Beregovoy, clic clic boum!
Aussi vite que Senna,
Je veux atteindre le nirvana.

C'est donc ça la vie, c'est pour ça qu'on bosse,
Voir son gosse trainer dans le quartier.
Dans une poche les feuilles OCB,
Dans une chausette la boulette à effriter.
Un cage d'escalier et le tout est roulé,
Mais stone, le monde est stone,
Y a plus de couche d'ozone,
Les seins des meufs sont en sillicone.
Tu rêves de pez, fini le guez.
1 2 3 tu m'emmènes avec toi,
4 5 6 cueillir du vice,
7 8 9 dans ton cabriolet neuf.
J'ai connu les bandes, les gang,
Les meufs de gang bang, et les gros bang.
Bang dans la tête de mes amis,
N'y pense même pas si tu tiens à ta vie.
J'ai troqué ma famille, contre ces amis,
Et je me moque de ton avis.
Je veux me doper à la Maradona,
Car je suis triste comme le clown Zavatta.

{au Refrain}

Le docteur ne joue plus au fraudeur,
J'achète des tickets par simple peur
D'avoir à buter un contrôleur.
je flirt avec le meurtre, je flirt avec mon suicide.
Vive le volontaire homicide.
Je ne crois plus en Dieu et deviens nerveux.
Allah, Krichna, Bouddah ou jéovah,
Moi j'opte pour ma paire de Puma.
Elle guide mes pas à pas,
J'ai fait le bon choix, et j'y crois.
Je n'ai pas touché, mais caressé tous mes rêves,
Je demande une trêve, le Doc est en grève.
Plus rien ne me fais kiffer,
Plus rien ne me fais marrer.
De la fille du voisin, je suis passé
À de jolies mannequins très convoités.
Ma petite amie, elle est belle, elle est bonne,
Elle s'appelle Brendy Kylnone, si tu veux je te la donne.
Car plus rien ne m'étonne.
J'en ai marre des meufs,
J'en ai marre des keufs.
C'est toujours la même mouille,
Toujours les mêmes fouilles.

{au Refrain}




Doc Gynéco
C'est beau la vie


[Doc Gynéco]
Hey fonblard, j'ai rancard avec Nanard,
Appelle les chtards v'la Bruno Escobar,

[Bernard Tapie}
Touché mais pas coulé, merci d'l'invitation

[Doc Gynéco]
Sur ce, on est en sursis, n'oublie jamais d'où tu viens

[Bernard Tapie]
La rue, c'est mon terrain chacun sa part dans la bagarre

[Doc Gynéco]
Tu les as vus les p'tits taulards, tu les a croisés au parloir

[Bernard Tapie]
J'ai vu ce qu'est qu'le désespoir faites le canard

[Doc Gynéco]
Garder l'espoir faut qu'on se lève pour croire à leur mhyto
Adhère à notre parti mec c'est pas trop tôt

[Bernard Tapie]
Arrête de compter en barrettes, on te manipule la tête
Faut que tu votes mon pote

[Doc Gynéco]
Et quoi qu'il arrive sur la planète Terre
Dans le foot, les affaires, le rap, les ministères, c'est toujours

[Bernard Tapie]
Le gangster

[Doc Gynéco]
Qui contrôle l'affaire

{au Refrain, x2}:
C'est beau, c'est beau la vie
C'est beau, c'est beau la vie
C'est beau, c'est beau la vie
C'est beau, c'est beau

[Bernard Tapie]
Dis Bruno, à ton avis, qu'est-ce qu'on vient foutre ici ?

[Doc Gynéco]
Engraisser des banquiers qui sur nos vies font des crédits

[Bernard Tapie]
Dis Bruno qu'est-ce qu'on peut foutre ici ?

[Doc Gynéco]
Balancer la vérité risquer nos vies à la télé.
Alors putain dis-moi ce match on t'la vendu ?

[Bernard Tapie]
Mais tu rigole j'les aimes à Valenciennes

[Doc Gynéco]
A l'ancienne ! J'ai rangé mon jeux de frappes et ma pince-monseigneur,
Acceptez cette prière ! Elle vient du c½ur
Et quoi qu'il arrive sur la planète Terre
Dans le foot, les affaires, le rap, les ministères, c'est toujours

[Bernard Tapie]
Le gangster

[Doc Gynéco]
Qui contrôle l'affaire, qui contrôle l'affaire

{au Refrain}

[Doc Gynéco]
Levez la gauche et dites je l'jure !

[Bernard Tapie]
Tu croyais quoi ? Qu'y'avait les bons, qu'y'avait les blancs
Qu'y'avait les noirs et les méchants,
Qu'y'avait dehors et puis dedans,
Ah, tout n'est pas si facile

[Doc Gynéco]
Tout ne tient qu'à notre style,
On absorbe la lumière, on ne la rendra pas, (jamais)
Dans les ténèbres on a fais nos premiers pas
Y'a qu'les morts qui ne parlent pas,
Avant qu'on m'fasse sauter l'pas,
Dans une Merco 600
Dans une histoire de point ou de pour cent

[Bernard Tapie]
Deux pour cent, deux pour cent

[Doc Gynéco]
Ouais et quoi qu'il arrive sur la planète Terre
Dans le foot, les affaires, le rap, les ministères, c'est toujours

[Bernard Tapie]
Le gangster

[Doc Gynéco]
Qui contrôle l'affaire, qui contrôle l'affaire,
Qui contrôle l'affaire, qui contrôle l'affaire
{au Refrain}

# Posté le samedi 17 juin 2006 12:24

Modifié le lundi 23 juillet 2007 00:31

music-P Diddy

music-P Diddy
P Diddy a une histoire qui peut faire rêver...En effet, cette enfant de Harlem ayant connu le ghetto, n'était pas forcément aider pour gouter aux joies de la richesse et de la célébrité....Mais voilà, quelque fois il y a des exceptions à la règle.Il a réussi à percer dans le monde de la musique (en débutant chez "Uptown records") et peu à peu il est devenu producteur, a créé sa propre maison de disque "bad boys records" grâce à un talent inné pour les affaires et pour décéler les talents.C'est aussi un chanteur-rappeur talentueux qui se lança en 1997, avec une reprise du groupe "Police", qui fut un succès planétaire en rendant hommage à son protégé et amis Notorious Big, tué par balles.Il a continué ensuite son métier de chanteur, tout en continuant ses activités de producteur (J LO, Jay-Z...) et là il a sorti un nouveau album « Press play » (dedans le tube « come to me » avec Nicole Scherzinger).
Il est depuis plusieurs années, maintenant, une pointure incontournable de l'industrie hip-hop américaine.
Il peut énerver avec son goût pour la frime, son égocentrisme, son machisme et son côté provoquant...mais moi j'adore son style tjrs classe avec ses costards et ses lunettes de soleil, semblables à ceux d'un parrain de la mafia (lol), puis c'est un personnage charismatique et talentueux qui fait du bon son...donc voilà !..Gros respect pour Mister P.Diddy.

a+.ciao

# Posté le samedi 17 juin 2006 06:25

Modifié le lundi 23 juillet 2007 00:34